Les recherches futures
On cherche à remplacer les antibiotiques pour assurer la relève : des vaccins, des molécules antibactériennes (empêchent la production des composés pathogènes de la bactérie), des anticorps ou des bactériophages.
On privilégie davantage les ressources naturelles comme la peau de batraciens, des algues et des méduses qui secrètent des protéines à activité antibactérienne. Ces derniers sont efficaces sur les animaux mais sont trop toxiques pour l'Homme. Cependant l'humanité devra peut-être s'en contenter ce qui entraînera des coûts élevés, des antibiotiques de plus en plus toxiques et destinés aux plus nécessiteux. Enfin, on effectue des recherches sur les molécules de cerveau du cafard. En effet, celui-ci vit dans des milieux pleins de germes et possède donc des molécules protectrices.
Il y a une dizaine d’années, des programmes de recherches sur les antibiotiques ont eu lieu. Aujourd’hui, ces programmes sont abandonnés pour faire place à des remèdes pour les maladies chroniques ou des troubles de l’humeur. Les recherches scientifiques sont faibles car leurs coûts sont onéreux et le bénéfice peu important. Les entreprises se concentrent donc sur d'autres secteurs plus gagnants.
https://www.c-mon-assurance.com/la-france-consommatrice-excessive-d-antibiotiques.htm
Des recherches se concentrent sur la compréhension des mécanismes de résistance (déchiffrage des relations hôte-bactérie, analyse de l’acquisition des gènes de résistance…) pour empêcher les souches résistantes de se répandre.